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110 lits de réanimation déjà occupés en Normandie, l’ARS table sur « 300 à la mi-novembre »

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–>Les hospitalisations ont plus que triplé en un mois dans la région Occitanie, selon le directeur de l'ARS, Pierre Ricordeau.

Au 29 octobre, 110 patients étaient déjà en réanimation en Normandie. (©Illustration/AdobeStock)

« La deuxième vague est déjà bien là. Elle va s’amplifier dans les prochaines semaines. » Les mots de Thomas Deroche, directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie, lors d’une conférence de presse jeudi 29 octobre 2020 laissent peu de place au doute : le pic de la seconde vague de Covid-19 dans la région n’est pas atteint. Et si « la vague qui a été vécue au printemps était plutôt modérée par rapport à d’autres régions », celle qui s’annonce sera plus forte.

De 238 à 287 lits, mais toujours pas assez

Au 29 octobre 2020, 110 lits de réanimation étaient occupés en Normandie, contre 225 au moment du premier pic d’avril. Pourtant, le nombre d’hospitalisations est déjà bien supérieur à celui d’il y a quelques mois, mais « on est dans une gestion plus économe en recours à la réanimation : on a appris de cette première vague ». Pour autant, l’ARS se prépare à une forte montée en charge des besoins en réanimation : « On table sur une prévision de 300 patients à la mi-novembre. » Un nombre qui va nécessiter d’ici là des aménagements, puisqu’on ne compte que 287 lits équipés dans la région. Au début de la seconde vague, il n’y en avait même que 238.

Des étudiants à la rescousse

« L’objectif, c’est de rapidement monter encore à 40 lits supplémentaires », explique le directeur de l’Agence, qui détaille les différents leviers que l’ARS va actionner pour ce faire.

Le facteur limitant, c’est la ressource humaine… Il n’y a pas de soignants qui ne soient pas occupés ; on a peu de marge de manoeuvre.

Thomas Deroche.Directeur de l’ARS.

Comprenez que ce n’est pas le mobilier ou l’équipement qui font défaut, mais le personnel capable de s’en occuper. Pour le renforcer, outre le déclenchement du plan blanc dans toute la région, permettant aux différents établissements hospitaliers de reporter les interventions non urgentes (avec cet objectif fixé de 30 % de déprogrammation qui permettra de récupérer du personnel), l’ARS va également faire appel à 45 étudiants infirmiers IADE (Infirmier-anesthésiste diplômé d’état) en fin de cursus dans la région.

Ceux-ci verront leur diplôme reporté de quelques mois, afin qu’ils puissent être libérés pour venir prêter main forte aux services de réanimation.

« Le système de santé se prépare, martèle Thomas Deroche. Il est structuré pour que les gens ne renoncent pas aux soins. Il faut que les patients conservent le réflexe de contacter leur médecin traitant pour toute pathologie hors-Covid », rappelle-t-il. 

Au 29 octobre, un patient sur cinq en réanimation était âgé de moins de 60 ans.

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