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Couvre-feu à Montpellier : "La règle doit s’appliquer à tous y compris à la grande distribution"

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L’UMIH, syndicat des métiers de l’hôtellerie, ne veut pas rester les bras croisés.

La mise à mort. Voilà ce qui revient dans la bouche des professionnels réunis par l’UMIH, le syndicat des métiers et de l’industrie de l’hôtellerie. Suite à leur rencontre avec le préfet la semaine dernière, ils entendent demander aux mairies de faire appliquer l’arrêté sans exception, y compris aux boulangeries et points chauds qui exercent de la concurrence déloyale d’après les adhérents.

Pour Jacques Mestre, le président départemental du syndicat, «  les restaurateurs sont les boucs émissaires du laisser-aller de cet été, le gouvernement s’est laissé dépasser. Dans cette affaire on oublie non seulement le lien social qui est rompu mais aussi tous les fournisseurs qui travaillent avec nous. Derrière nous, beaucoup de professionnels essuieront des dommages collatéraux. »

Autour du président Jacques Mestre, des patrons qui se considèrent comme des "boucs-émissaires".
Autour du président Jacques Mestre, des patrons qui se considèrent comme des « boucs-émissaires ».

Le ton monte encore : « Et qu’on ne me parle pas des mesures sanitaires ! Je reviens de Paris et je peux vous affirmer que dans le métro, le virus circule plus que dans nos salles : où est la distanciation ? Où est le gel pour se nettoyer les mains ? Et que dire des masques mal portés ! »

« S’il le faut, nous attaquerons les assurances »

À Montpellier, sur les terrasses du café du Théâtre et du Yam’s, les clients ne peuvent plus s’attabler pour boire simplement leur café. Pour Richard Fabre, le propriétaire des lieux, la situation est ubuesque : « Sur la place de la Comédie, je suis aux premières loges pour voir passer les trams archibondés. Et nous, restaurateurs, qui disposons de terrasses à l’air libre, nous devons fermer à 21 h ! Il faut que tout le monde soit logé à la même enseigne. »

Gérante du New-Wave et de l’Escargot, à Palavas Sandra Marcoul, s’étonne également par rapport à la grande distribution, où la désinfection des chariots n’est plus de mise, les fruits et les légumes en libre-service… «  Nos clients sont plus en sécurité dans nos structures que dans les grandes surfaces ! Sans parler des queues à la caisse. La règle doit s’appliquer à tous y compris à la grande distribution. Nous, on se force à tout nettoyer. »

Effectivement, les règles sanitaires imposées aux restaurateurs se sont durcies : couvre-feu, table de six, cahier de rappel, capacité affichée et encaissement à table avec nettoyage systématique du clavier. « Ces conséquences nous tuent, poursuit Jacques Mestre. Les vacan

ces scolaires débutent, elles sont synonymes de détente mais les gens ont peur et n’ont plus envie de dépenser. On sent une certaine agressivité. Et les clients sont, eux aussi, meurtris. « 

Et le président de l’UMIH de conclure, au sujet des assurances : « Nous sommes en train de monter un collectif pour demander qu’on nous rembourse au moins 25 % de notre perte d’exploitation. S’il le faut, nous attaquerons les assurances au tribunal. »

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